VIVRE EST UNE GRACE

Au delà d’en faire un art, vivre est une Grâce.
Car le Souffle de Vie n’est pas du ressort de l’Artiste.

« Tu vois, il y a une tempête assez interressante, vraiment moyen de faire une petite vidéo de toi. »

https://youtu.be/_gU_2dAYX80

Le petit mot d’Eric ne fait pas un pli.

Je termine mon activité en cours, me prépare et glisse mon enceinte portable dans mon sac (quelques danses ont toujours leur place où que j’aille).

En fermant la porte de l’appartement, je me répète encore que la vacuité est une liberté qui n’a pas de prix…

Eric Boumard Charrier​ et moi nous retrouvons donc à Trentemoult quelques heures plus tard. Nous nous connaissons peu, dans cette vie, comme il me le rappelle ce matin au téléphone, alors que nous débrieffons de la séance d’hier.

Partage de quelques conversations, quelques kizomba, du rire. Et beaucoup de conscience.

J’aime sa manière de travailler. En conscience justement. Une précision et une efficacité à toute épreuve. Une guidance en douceur, presque absente et pourtant tellement rassurante.

Les premiers clichés qu’il avait fait de moi il y a quelques mois, m’avait laissée sur le cul. Enfin…Emue.

Chaque jour, chacun d’entre ous oscille entre l’image qu’il aimerait garder et pour montrer sa beauté (toute relative par ailleurs), et l’expression de la Vie qui elle, n’est jamais ni figée, ni parfaite.

Ce matin, Eric m’a envoyé les prises d’hier. Il me laissait gentiment la liberté du montage afin que je choisisse…

Et puis il m’a aussi envoyé sa version de montage. C’est celui que je choisis de vous partager.

Jeudi, à Trentemoult, la musique joue et le vent souffle. Eric me filme. Des petits bouts de mon coeur tombent, et la magie de la Vie les ramasse.

Merci Eric pour ces moments d’amitiés et de création.

Je remercie aussi mes autres ami(e)s photographes et vidéastes, car l’image est aussi un outil de travail sur soi, dans notre chemin vers le lâcher prise. Merci à vous qui vous reconnaîtrez.

OneLove

Musique : Mister Lies – False Astronomy

L’Aigle en moi / I am an eagle.

Le jour de mon anniversaire j’aime m’offrir ou recevoir des cadeaux éphémères. Un genre de quelque chose qui ne laissera pas trop de dégât écologique ou n’encombrera point mon nid minimaliste…et ma Vie.

Quelques doux parfums et couleurs en tigent, qui faneront, quelques mots ou gestes de tendresse, d’Amour ou d’affection, un éclat de rire, une gourmandise, un calin…ou juste quelques mots nouveaux.

Ainsi cette année, le matin de mon anniversaire, j’ai choisi d’appeler Christian.

Trouvé aux détours de recherche sur internet, n’ayantvrien à voir avec meetic avenue…Christian élève des Aigles !

L’écouter me parler de son parcours et de ces rapaces me nourrit. J’apprends.

Rapidement, j’abandonne même l’enVie qui m’animait aux prémices de notre échange et qui auraot consisté à aller à la rencontre de l’éleveur et de ses animaux.

Christian me dit pourtant m’ouvrir son chez lui avec Joie et bienveillance. Mais je sens que la simple énergie et le temps que nous venons de partager a déjà réalisé mon voeux.

A savoir, me rapprocher d’eux dans ce monde physique et au delà de mes visions et fusions de conscience quasi quotidiennes avec eux…

Et puis, ils ne volent pas en plein ciel…Et je sais que, sans juger pour autant, cela suffit à me suffir. Justement.

Avant de terminer notre conversation, je glisse à Christian que si quelques plumes s’échappaient, puisse le vent les mener jusqu’à ma porte…

« Ha oui mais ce n’est pas la période de mue » me répond-il.

Cela va de soi…

Il semblerait alors pourtant, que le facteur ait su faire preuve de grands pouvoirs, car ce matin, une jolie enveloppe parvenait jusqu’à moi…

Merci la Vie. Merci Christian.

Il en faut peu…

Challenge Portugais…Aligner intention, parole et action / Portuguese Challenge … Align intent, word and action.

Cela doit faire environ 6 mois que je m’entends dire qu’il serait bien que j’apprenne le portugais.
Si j’avais appris une phrase à chaque fois que j’ai eu l’envie d’apprendre, j’y serai déjà…ou presque. Alors le meilleur moment est de commencer maintenant.
Alors hier, suite à une jolie rencontre avec un jeune homme qui a déjà franchit ce pas, j’ai décidé que j’alignais mes pensées, mes paroles et mes actions : Aussi, je commence à apprendre le portugais un peu chaque jour !
Ce qui fait sens pour moi dans cette démarche (et oui…du sens…toujours…pour que lors des moments de découragement je me souvienne…) c’est que je sens que chanter dans cette langue va m’ouvrir des portes. J’entends par là au niveau relationnel et professionnel, et au niveau vibratoire et énergétique vocalement parlant.
La rondeur de cette langue et sa sensualité va m’aider, je le crois, à m’ouvrir à une écriture et un phrasé avec plus de lacher prise.

Et intellectuellement parlant aussi, cela va de soi. Rester un éternel étudiant…

En tous cas c’est ce qui me vient là, tout de suite.

Alors je remonte mes manches, je ne regarde pas le chemin à parcourir, je me concentre juste sur les 30 minutes de Portugais que je vais faire aujourd’hui.
Je suis et je serai la somme de mes micros choix.
Je laisse les excuses pour ne pas faire et je me concentre sur les raisons qui m’animent à le faire.
L’automne étant par ailleurs la période propice à l’intégration et à l’apprentissage. Au chaud dans notre cocon, vivre aux rythmes des saisons.

Et bien sûr, avec un déclaration publique…je jette mon sac, comme signe d’auto engagement…et je regrette déjà cet article 🙂

Eu te Amo, e obrigada par seu apoio.
It must be about six months since I hear myself saying that it would be nice if I learn Portuguese…

If I had learned a sentence every time I wanted to learn, I would maybe already abble to speak it ! So the best time to begin is NOW !

So yesterday, after a nice meeting whith a guy who already made this step, I decided that I aligned my thoughts, my words and my actions.

I start to learn a little less every day! Step by step.

I know it’s important for me to speak Portugais at this time. By this, I mean at the relational and professional level, and at the vibratory and energetic level vocally speaking. Intellectually too, of course, being an eternal studient.

Most of all, the roundness of this language and its sensuality will help me singing Kizomba, even if I like to bring something different singing this song in French.

In any case that’s what comes to me right now … So I roll up my sleeves, I do not look the way to go, neither the past, I’m just focusing on the 30 minutes of Portuguese I’m going to do today.

I am and I’ll be the sum of my choices. I leave the excuses for not doing and I concentrate myself on the reasons to do.

Automn is the perfect season to begin new learning. Warm in our cocoon, live to the rhythm of the nature.


And of course, with a public statement … I throw my bag as an own engagment… and I already regret this article 🙂

Eu te Amo, e obrigada par seu apoio.

SI TU VEUX QUE QUELQUE CHOSE CHANGE…

Alors change quelque chose.

Ce qui est simple pour les uns, est une petite montagne à gravir pour l’Autre.

Peu importe la difficulté, si tu stagnes, concentre-toi sur le détail qui va spolier les limites de ton cerveau.

Mes enfants sont parfois mes coachs. Je me sers de leurs potentiels pour développer ceux à côté desquels je suis passée, ou ceux qui ont diminués, faute de les avoir entretenus.

Parfois je les vois faire quelque chose que je ne suis pas ou plus en mesure d’accomplir. Et je fais juste comme eux. Comme si j étais vraiment eux.

Comme passer par dessus un poteau façon « saute mouton », en marchant au bord d’une route par exemple. Ce genre de sauts me faisaient vraiment peur… Mais comme je les vois faire, c’est que c’est possible et à portée de mains. Alors je leur demande et ils le refont pour moi. Je regarde bien leur position de mains, du corps, leur joie, leur facilité. Et je me lance en reproduisant à l’identique. Dans la plupart des cas, ça fonctionne. C’est magique !

Autre exemple tout frais, ce matin. Dizième essai de 3 minutes, quasi 10 jours de suite, pour retrouver ma roulade arrière d’adolescence. Sur ces 10 essais, pour la deuxième fois je leur demande l’inspiration, car j’y arrive seulement en trichant, en roulant volontairement un peu sur le côté (en fait j’ai une petite peur de me faire mal à la nuque qui me limite et m’auto-sabotte en me faisant devier).

Lors de la première micro-séance avec mes 3 enfants, chacun était passé et m’avait montré sa prouesse et sa technique. Je les avais admirés, et je savais que j’allais y arriver.

Mais je n’y arrivais pas (encore).

Ce matin, donc, j’appelle mon Grand de 16 ans à venir me rejpindre au salo.. Je lui montre où j’en suis (en stand by crcrcr) et il me dit que je ne me suis pas améliorée. Je le sais.

Je dis à haute voix : Bon, Marie-Laure si tu veux que quelque chose change, change quelque chose.

Je réfléchis 3 secondes.

Je veux vraiment réussir car la roulade arrière fait partie de mon enchainement de yoga que je travaille 6 jours sur 7 depuis 3 ans. Et je progresse sur deux ou 3 figures un peu à chaque fois.

3 secondes : Comme je sais que c’est la peur de me faire mal, j’ai l’idée de rajouter JUSTE UN PLAID sur mon tapis, pour un peu de moelleux. Et comme je sais que je pars sur le côté, je décompose la roulade en discipliant mes mains exagérément de chaque côté de ma tête, bien en symétrie pour ENREGISTRER LE GESTE EN CONSCIENCE.

Premier essai : Ouiiii !!!

On célèbre !! Pour dire au cerveau que c’est bien le résultat attendu et associer la joie et la dopamine à tout ça !

Sauf que lorsque je veux réitérer devant ma bébé numéro deuz’…Niet…ça ne fonctionne plus. Mert’.

Alors je dis : ok je filme et je vais faire voir que ma réussite passe toujours par différentes étapes, et que programmer son cerveau peut faire la différence (cf vidéo…)

Je ne suis pas apprêtée pour cette vidéo inspirante, je suis un peu au saut du lit. Argh. Mais c’est ce que je veux montrer aussi ! A vous. Mes gros mots (j’adooore…ça énerve mes enfants qui me reprennent hihihi), les postures pas top, et je passe sur la coiffure… etc.

Parce que la Vie c’est ça.

Réussir c’est échouer d’abord. Inspirer les autres n’est pas montrer seulement le beau et le succès. C’est montrer que si je galère, persévère et transcende, alors tu peux le faire aussi.

Et mon aîné de me rappeler (avec une intention d’Amour certaine) : »Mais Maman franch’ment diffuse pas ça, ça craint. La roulade arrière c’est trop nul et trop facile !!… »

« -…ça dépend pour qui mon Chéri…mais pour Maman, maintenant, oui…aussi ».

« Courir sous la Lune, Shaman et éveil sensoriel ».

Il est 6 heures ce matin. Mes premières foulées sont difficiles. Je me souviens de mes pensées au réveil : « N’y va pas, tu as encore besoin de sommeil, tu ne tiendras pas tes 12 km alors autant reporter, en plus il a plu tellement, tu ne pourras pas faire ta boucle habituelle, les chemins seront impratiquables… »
Puis je lève les yeux au ciel, et je me reconnecte aux sensations passées qui me portent dans ce choix de partir pour 12 km de footing sous la Lune…

C’était fin août 2019. J’étais à Marbella pour participer à un séminaire Premium de David Laroche, mon énergie me dépassait, comme souvent, parce que j’accorde beaucoup de soin à la ménager…J’en ai à revendre 🙂 Mes ailes ne tiennent plus, mes orteils non plus, et je dois absolument faire quelque chose de cet engouement, de cette nouvelle libération de mon Moi en train de s’opérer…

Il est 5 heures et il fait nuit, les lampadaires sont off, mais tant pis, je saute dans ma tenue de sport préférée, toujours la même, noire et or, simple et de qualité, je chausse mes baskets, même profil. Puis je pars, je ne connais pas le quartier, je suis arrivée la veille. Je trouve la mer, qui est juste à côté, et je foule le sol, pas après pas, la nuit et les étoiles au dessus de moi, la majestueuse Dame Bleue à mes côtés, le silence et l’absence autour.

Le moment est UNIQUE. UNIQUE. INCROYABLE. LE DIVIN EN TOUT. LA LIBERTE D’ETRE ABSOLUE. L’immensité dans mes baskets, des larmes de Grâce perlent sur mes joues déformées par un sourire lui aussi immense. Mon énergie est à flot…et je cours, je cours…pendant une heure.

Puis, je m’offre un bain de mer, bien que je n’avais pas prévu de maillot. J’improvise…Je suis dans mes éléments, en communion avec la Nature, avec la Vie.

Puis je rentre à mon hotel, plus calme, plus centrée. Je reproduirai cette expérience le surlendemain. Mon cerveau a capté et enregistré quelque chose…

Ainsi, de retour près de Nantes, alors que je prépare ma tenue de footing pour le lendemain matin (je cours au moins une fois par semaine, idéalement vers 9h, après avoir déposé mon cadet à l’école). Je me dis qu’il serait interressant de reproduire l’expérience de la course nocturne. Ainsi, on parle là d’expérimentation. La première fois c’était une expérience, pas vraiment choisie. L’expérimentation elle, fait en sorte de réunir volontairemet certaines conditions afin d’observer les conséquences.

Ainsi, j’expérimente une nouvelle routine saine semblant vouloir s’inscrire dans mes cellules. Je vais même jusqu’à éteindre ma petite lampe de signalisation lorsque les voitures sont absentes, ou dans les chemins. WHAOUH…courir dans le noir quasi total (oui quasi…faut pas mentir non plus)… Quand je faiblis, je sais que je peux me reprogrammer sur l’immense expérience et ressentis vécus à Marbella. Mon cerveau a intégré, et libère aussitôt une dose dopamine…et je pulse de nouveau !

Quel est l’intérêt ? Pourquoi courir sous la Lune ? Dans l’obscurité ?

Premièrerement parce que cela vous sort de notre zone de confort. Puis parce qu’en plus de muscler et d’assouplir notre corps comme pour un footing normal, nous éveillons nos sens. L’acuité visuelle, l’encrage, l’ouïe et tout et tout.

Nous développons la confiance, en nous, en notre environnement, en la Vie. Parce qu’accepter de ralentir son rythme d’avancement en fonction de la visibilité ou de l’absence de celle-ci, parce que l’on avait pas vu la flaque et que les basket patogent, parce que la boue ça glisse, sont de merveilleux parrallèles à faire avec la Vie de tous les jours.

NON, on avance pas toujours aussi vite que l’on voudrait, mais dans la lenteur et l’obscurité de nous même, des autres ou du quotidien, on peut apprendre tellement. On peut se reconnecter à l’infiniement petit, s’éveiller à nos sens, accepter de glisser, se faire peur, et apprendre, toujours et encore. Se re-trouver au plus proche de soi, la peur en moins.

Et puis ce qui fait sens dans tout cela, profondément pour moi, c’est que la Vie m’attendait de pied ferme sur ce terrain là. C’est que ces nouvelles habitudes n’avaient pour autres but que de continuer de me préparer à ma mission de Vie…

Parce qu’un mois après avoir commencé ce que je croyais être des improvisations fortuites, était aussi le un mois après lequel je venais d’insolemment m’ auto-proclamer « Shaman » avec une certaine assumance et désinvolte détachement. Et que c’est à ce moment là seulement, que j’ai écouté mon premier reportage sur le Shamanisme.

Et là, on y parle de la capacité du Shaman à l’introspection, des initiations qu’il accomplis dans l’obscurité, pour développer encore et toujours ces sens…et de bien d’autres choses qui viendront corroborer avec ma nouvelle Vie, me feront fermer les yeux, pencher la tête et louer les Cieux.

Parce que tu n’as besoin de personne pour te sentir légitime d’être toi Bordel. Parce que c’est la Vie qui te Guide. Parce que tout est juste. Et parce que même si tu tombes, dans la lumière ou dans la nuit, on s’en fout. Parce que la seule chose qui compte, c’est que tu te sentes LIBRE D’ETRE EXACTEMENT CELUI OU CELLE QUE TU AS ENVIE D’ETRE.

N’attend rien ni personne. Et souviens toi que quand l’élève est prêt, le maître apparait, et le maître n’est pas forcément un être humain. Le maître c’est parfois, souvent, l’entité représentée par les expériences que la Vie nous envoie.

Et si toi aussi, il y a quelqu’un à qui tu voudrais dire « Bordel vas-y quoi ! », alors partage cet article, avec Amour et Foi. Peace.

Marie-Laure

Let Mother Nature guides You

ENGLISH VERSION BELLOW

Depuis hier je ressens l’appel de la forêt…et la vie étant faite de cycle, et en ce jour de pleine Lune qui plus est, je me dis que m’y rendre à vélo s’impose…

Après une heure de moulinage, j’arrive au coeur de la belle verte. J’ai besoin de me relier aux arbres, une part de moi est en train de guérir et j’ai besoin de leur force.

Il se met à pleuvoir un peu. Je ne cherche pas à m’abriter. La pluie m’est douce. Je l’accueille comme faisant partie inhérente de la purification…et de l’instant présent.

Je travaille par ailleurs ces jours ci ma résistance au froid. Je suis assez peu vêtue, et malgré la capuche de mon sweat, j’ai froid. La Vie me fait travailler. Elle me prépare à chaque instant. Pour plus de robustesse. Plus de détachement. Plus d’Amour de moi (donc de tout ce qui vit). Plus d’humour aussi…il en faut…

Un arbre me tend les branches. Je me blottis contre lui. Il est couvert d’une mousse épaisse. Propre, douce, moelleuse. Nous restons là, connectés. En paix. Je pleure un peu, dans ses bras. Je laisse aller ce qui doit l’être. Je souris. Il m’invite à poser à présent mon dos contre lui.

J’entends que je suis la première à le Voir et à le cajoler. C’est toujours touchant pour moi de me dire que des centaines de personnes, des milliers d’entre Nous, passons auprès des Vivants de la Nature sans s’y arrêter pour travailler à la guérison de Tout, aux échanges d’énergies vitales.

Nous Sommes la Nature. Nous appartenons à l’ensemble. Nous ne valons pas plus qu’un arbre…si ce n’est moins…Allez. Disons, pareil.

La pluie continue de ponctuer mon chemin. Je sens l’enVIE de tourner à gauche, hors du sentier.

Et je sais que je suis arrivée…Là où la Vie voulait me (re)poser. Ici, m’ARB’RIT’EST. Méditer.

Since yesterday I feel the call of the forest ... and life being made of cycle, and on this day of full moon moreover, I tell myself that to go there by bike is necessary ... After an hour of grinding, I arrive in the heart of the beautiful green. I need to connect to the trees, part of me is healing and I need their strength. It starts to rain a little. I do not seek shelter. The rain is sweet to me. I welcome it as an inherent part of purification ... and the present moment. I also work these days my cold resistance. I'm pretty little dressed, and despite the hood of my sweatshirt, I'm cold. Life makes me work. She prepares me every moment. For more robustness. More detachment. More love from me (so from all that lives). More humor too ... it takes ... A tree gives me branches. I huddled against him. It is covered with a thick foam. Clean, soft, mellow. We stay there, connected. In peace. I'm crying a little, in his arms. I let go of what needs to be. I smile. He invites me to put my back against him now. I hear that I am the first to see and cajole him. It is always touching for me to tell myself that hundreds of people, thousands of us, spend near the living of the Nature without stopping to work to the healing of everything, exchanges of vital energies. We are Nature. We belong to the whole. We are not worth more than a tree ... if not less ... Go. Say, like. The rain continues to punctuate my path. I feel the enVIE turn left, off the trail. And I know that I've arrived ... Where Life wanted to (re) ask me, I'm sorry.

AYURVEDA EVERY MORNING PURIFICATION

AYURVEDA
HYGIENE NARRINES ET LANGUE
RITUELS DE PURIFICATION HEBDOMADAIRE

English version bellow.

La douce rigueur avec notre corps, peut impliquer une hygiène au delà de ce que l’on nous a appris en occident.

Mes nouveaux rituels, pour appuyer mes jeûne et ma nouvelle habitude de un seul repas par jour sont le grattage de la langue et le lavage du nez.

Pas Glamour dans les faits, mais sans appel dans les résultats et l’évidence de l’importance de ces gestes préventifs et garants d’une santé prospère.

Le lavage du nez l’eau salée emmène hors du corps les residus de pollen, pollution intérieure et extérieure, chimiques et énergétiques. Le pot s’appelle un LOTA. On le rempli d’eau tiède additionnée d’une cuillère à café de sel non raffiné. On mélange, puis on penche la tête en avant et sur le côté pour diriger le liquide dans une première narrine.

On commence par la narrine forte du moment, c’est à dire celle qui dégage le plus de pression lorsque que l’on test l’une et l’autre avant le lavage.

L’eau souillée va s’écouler par l’autre narrine, nettoyant en profondeur, sans envoyer les impuretés dans le fond di conduit comme peuvent le faire les nettoyants moderned à pulsion compressées.

On procède ensuite à l’autre narrine. Puis on se mouche pour bien vider l’eau.

Le gratte langue en cuivre pur, Chin mundra, permet, avant le brossage des dents, de libérer la langue des micro résidus nocturnes que le corps fait remonter, en provenance des intestins. Une patte blanchâtre qu’il n’est pas top à voir enlever. Mais que dire de la garder ?
Have a mervellous and pur day, with your best friends first. Yourself.

AYURVEDA
NOSE AND TONGUE
PURIFIE BODY EVERY MORNING

The softness with our body, may involve hygiene beyond what we have been taught in the West.

My new rituals, every morning and to support my fasting and my new habit of a single meal a day, are scratching the tongue and washing the nose.

Not glamorous in fact, but without appeal in the results and the evidence of the importance of these preventive actions and guarantors of a prosperous health.

Washing the nose with salt water takes out of the body pollen residues, indoor and outdoor pollution, chemicals and used energy.

The pot is called a LOTA. It is filled with warm water and a teaspoon of unrefined salt.

One mixes, then one leans the head forward and on the side to direct the liquid in a first narrine.

We start with the strong narrin of the moment, that is to say the one that releases the most pressure when we test one and the other before washing. The dirty water will flow through the other narrine, deep cleansing, without sending impurities into the bottom of ducts as can moderned compressed-displacement cleaners. Then proceed to the other narrine. Then we fly to drain the water.

The pure copper tongue scraper, Chin mundra, allows, before the brushing of the teeth, to release the tongue of the micro residues nocturnal that the body makes go up, coming from the intestines.

A whitish paw that is not top to see remove..

But what about keeping it ?

Have a mervellous and pure day, with your best friends first. Yourself.

NOTRE CORPS PREND DE L’AGE, MAIS VIEILLIT-IL VRAIMENT ?

Nos pensées, nos paroles et nos actions agissent sur notre corps.

On peut croire de notre corps qu’il va s’amoindrir de jour en jour…avec les années…OU BIEN, décider de CHANGER CETTE PENSÉE, en laissant à notre corps la possibilité d’être chaque jour plus fort et plus souple par exemple.

Cette pensée répétée DEVIENDRA UNE CROYANCE PUISSANTE qui se renforcera via NOTRE PAROLE.

Puis nous déciderons de PASSER A L’ACTION, à notre rythme, partant de là où nous en sommes, pour atteindre un objectif que l’on sait être réalisable pour nous. Ni trop haut, ni trop bas.

Et nous l’atteindrons, grâce à la FOI, à la PRATIQUE et à la PERSÉVÉRANCE.

J’ai la CONVICTION, pour le vivre chaque jour dans tous les domaines de ma VIE et dans les accompagnements et formation que je prodigue, que CE PROCESSUS DE CRÉATION « PENSÉE-PAROLE-ACTION » est la base même de toutes les transformations que vous souhaitons voir apparaître dans notre VIE.

Et vous, QUE CROYEZ VOUS DE VOUS, de VOTRE CORPS, de VOTRE VIE ?

Si cet article t’a apporté (quitte à te déranger aussi parfois maybe…) ne serait-ce qu’un peu, je t’invite à le partager dès maintenant et/ou à me faire part des bienfaits et des prises de conscience ou confirmations qu’il t’aura apporté 😊

VIOLENCES SEXUELLES ET PSYCHOLOGIQUES. MON TEMOIGNAGE, MA RESILIENCE.

Durant le mois de novembre 2018, dans le cadre d’une récente relation intime avec un Homme, j’ai vécu une expérience éprouvante, dont les faits sont graves, violents physiquement et psychologiquement, et légalement répréhensibles.

A ce jour, moi, Marie-Laure, saine de corps et d’esprit, je choisis en conscience, en accord avec Qui je suis, et comme la loi m’y autorise, d’utiliser mon droit de parole, pour témoigner du caractère inacceptable et intolérable de ce genre d’agissements, tout en faisant le choix, à ce jour, de ne pas porter plainte. De ne pas répondre à la violence par la violence. De répondre à la violence par la Paix. De nourrir l’Amour plutôt que la peur.

Ma réponse prend donc aujourd’hui la forme de ce témoignage vidéo public, à travers cette interview efficacement et joyeusement menée par Raynald Bee.

Pour rappel, un témoignage relate des faits, un vécu et livre un message, il n’a pas pour but de convaincre, ni prétention de détenir une vérité. Par ailleurs, un témoignage est légal dès lors que les personnes impliquées ne sont ni identifiées, ni nommées.

Je saisis par ailleurs l’occasion qui m’est donnée, de témoigner du fait que j’ai aussi vécu des faits similaires dans l’enfancehors du cadre familial protecteur et aimant qui fût le mien. J’ai d’ailleurs relaté l’histoire de ma Vie dans un livre que je n’ai pas publié à ce jour, malgré mon intime conviction de devoir « parler au Monde » de cette force d’Amour qui m’habitait. Cette force ayant grandit avec les années et suite à un travail sur moi de longue date, profond, holistique et assidu, m’ayant mené à des prises de consciences fortes et au pardon total. Pourtant, donc, je n’ai pas fait publier ce livre. Je l’ai laissé de côté, reniant ma conviction et mon envie, privilégiant les demandes sous jacentes et la tranquillité de mes proches, dont la Vie aurait pu être quelque peu et indirectement troublée par ce récit publique.

Et voici donc, environ 33 ans plus tard, cette épreuve d’atteinte à mon intégrité physique psychologique m’était revenue…J’en ai cherché le sens et voici la lecture que je fais de ce qui m’est arrivé en ce mois de Novembre 2018 : N’étant pas allée au bout de la transformation de l’épreuve de mon enfance, la Vie se voit contrainte de me renvoyer l’épreuve, de manière encore plus fort, afin que, cette fois, j’en témoigne publiquement, en accord avec qui je suis, en conscience, avec lucidité, fermeté, et Amour.

Alors aujourd’hui, je me concentre sur mon message plus que sur les détails obscures qui ne m’intéressent pas, sans me justifier sur ce qui motive mon choix de ne pas porter plainte, tout simplement car je n’ai pas à me justifier de quoi que se soit. Et je comprends bien et assume le fait que quelque soit mon choix, je ne peux bouger une pièce du grand puzzle de la Vie sans faire bouger toutes les autres pièces. C’est le principe même de l’existence. Rien n’est ni bien ni mal. Il y a un infinité de ramifications et de répercussions dont nous ignorons l’existence et le sens.

Nous sommes tous liés. Nous ne faisons qu’un. Je crois donc que les punitions et la souffrance que nous infligeons à l’un, est la souffrance que nous nous infligeons à nous même. Ainsi je choisis la Paix et l’Amour, de mon mieux, en toute circonstance.

Et vient ce moment ou l’on peut se demander : Si rien ne bouge, si tout stagne, est ce que la Vie s’exprime vraiment ou suis-je déjà à moitié mort ? Si j’exige une garantie, si je veux m’épargner toute expérience qui me serait douloureuse, désagréable ou inconfortable, tout danger, alors est ce que je veux vraiment vivre ? Si nous ne changeons pas nos pensées et nos agissements au profit de plus de beauté et de hauteur, chacun à notre manière, alors comment ce monde peut-il devenir meilleur ?

Désormais, ma priorité, à chaque instant, est de rester alignée avec mon intime conviction actuelle, de rester centrée sur la paix et sur la compassion. Je sais possible, constate déjà et accepte autour de moi, les rumeurs, débats, jugements de valeur, propos tentant de culpabiliser. De loin, j’entendrai vaguement ce brouhaha, je regarderai tout cela avec recul, bienveillance, et je laisserai tout cela se dissoudre de lui même, par le simple fait que dans la Vie, tout passe inévitablement. La seule chose qui dure est l’impermanence.

De même, je laisserai à ceux qui se questionnent, l’effort de trouver les réponses au plus profond d’eux mêmes, loin de l’agitation de leur mental et au plus près de leurs propres ressources de compréhension, d’auto-réflexion, voir d’auto-guérison de leurs propres blessures, en les invitant à rester vigilants quant au fait de tomber dans de hâtives et faciles interprétations, possiblement incomplètes ou erronées.

Quoiqu’il en soit, je comprends tout cela et je le respecte. 

Répondre à cette expérience empreinte de violence en portant plainte m’aurait été simple et facile. Car je n’ai pas peur. Je me serais d’ailleurs même offert le cadeau illusoire de me mettre à l’abri, pendant quelque temps, et de m’épargner bon nombre de désagréments. Mais je n’y vois pourtant aucun sens. Ce qui fait sens pour moi, c’est être en accord avec qui je suis, avec ce que je crois, plutôt que de réagir en cherchant la facilité ou via les automatismes d’une supposée majorité. Parfois, quand quelque chose ne nous convient pas, alors il faut changer quelque chose.

Certains d’entre vous pourrons (ou se sont) s’inquiéter pour moi et me montre(ront) tout leur Amour. MERCI. Je reçois cela aussi et je vous remercie pour votre compassion sincère. Soyez rassurés, car je choisis d’aller merveilleusement bien, et il en va ainsi, je vais merveilleusement bien. Comme avant. Je suis juste (encore) plus forte. Je crois qu’il n’y a pas d’épreuves présentes sur notre chemin, que nous ne puissions dépasser. Même si j’en profite pour dire à la Vie que j’accepte les enseignements doux et joyeux…AUSSI…

Ainsi, par cette expérience aussi effrayante soit-elle, la Vie a mis la lumière sur cette force qui réside en moi (et en chacun de Nous) QUE JE NE SAVAIS PAS ETRE SI GRANDE. Par ailleurs, Elle m’a envoyé l’épreuve adaptée pour me permettre de mettre en application ce à quoi je crois : Ce n’est pas ce qui se passe dans notre existence qui est important, car c’est déjà là, nous n’y pouvons rien changer, ce qui est important, c’est la réponse que nous allons donner à cet événement, ce que nous allons en faire.

En quoi allons nous transformer une expérience difficile ?

En peur, en rancœur, en tristesse, en colère, en accusation, en (com)plaintes, en punition ? Tout est possible, tout est juste, c’est la liberté de chacun d’en décider. Pour ma part, je choisis la paix et l’Amour, je choisis de ne laisser à rien ni à personne, la possibilité d’influer sur ma Joie intérieure d’exister, de mon mieux.

Je crois que jusqu’à aujourd’hui, ceux qui ont le plus besoin d’Amour sont précisément ceux que notre mode de fonctionnement bien souvent rejette, isole, punis, alimentant et nourrissant leur mal être, leur colère, leur haine, leurs souffrances, et contribuant ainsi indirectement ou directement, à leur agissements et au profit de notre confort quotidien, nous privilégiés de ce Monde.

Car je il semble que tant que nos frères et sœurs Humains meurent ou souffrent au loin, nous trouvons cela plus tolérable, derrière nos écrans ou nos journaux, que lorsque cette violence se rapproche de nous. Alors, là, nous nous insurgeons, nous nous révoltons, nous demandons à être protégés sur le champ, car nous nous sentons menacés. Et bien sûr, c’est compréhensible, c’est humain…

Ainsi donc, je n’ai pas de solution, ni ne suis pire ou meilleure qu’aucun autre être humain. Je crois en l’égalité et en la place légitime de chacun. Je crois aussi que Vous comme Moi, avons notre part de responsabilité dans tout ce qui compose notre merveilleux Monde. Ce monde qui n’est autre que le reflet de nos pensées, de nos paroles, de nos agissements, si infimes soient-ils.

Pour finir de livrer mon témoignage sur cet épisode de ma vie, qui appartient par ailleurs déjà au passé, j’invite chaque femme, chaque homme, ayant vécu une ou des expériences difficiles, à agir COMME JUSTE LUI SEMBLE, en son âme et conscience.

Gardant à l’esprit que la réponse adaptée à un événement extérieur réside à l’intérieur, en vous et en VOUS SEUL.

Votre choix EST ET SERA JUSTE quelque qu’il soie, car c’est votre liberté d’être qui vous êtes, tout simplement. Il y a donc autant de réponses possibles que d’individus et que de circonstances.

Merci Raynald Bee d’avoir accepté de capter ces mots et ces images. Merci au livreur de journaux qui se reconnaîtra peut être et qui sans en avoir vraiment pris la mesure, m’a peut-être sauvé la Vie.
Merci à mes enfants et à leur Grand Homme de pèrepour leur Amour, leur intelligence et leur grandeur d’âme.


Merci à toutes celles et ceux qui, par leurs messages et paroles de jugements et de violents rejets face à cet article et ce témoignage, m’ont rendue encore plus forte, et plus en paix. J’accueille néanmoins AUSSI la douceur et la compassion que nous méritons tous, y compris moi.

Si cet article t’a apporté ne serait-ce qu’un peu, je t’invite à le partager dès maintenant et à interagir sur le sujet.

ROMPRE QUAND ON S’AIME

Il y a 23 ans, nos corps et nos âmes se choisissaient sur une piste de danse, et notre premier baiser échangé sur un « I will always love you » de Withney Houston nous laissait présager le meilleur…

Tu es arrivé comme un cadeau du ciel dans ma vie. Je m’étais promise de ne jamais me laisser aller à la facilité, à la routine, je m’étais jurée d’honorer notre Amour. Et sans aucun doute, ces 23 années ont été à la hauteur de tout ce que nous avons créé. En commençant par nos trois enfants chéris, et en passant par toutes les épreuves et les beaux projets.

Néanmoins, il me semble pouvoir dire que la plus belle preuve d’Amour que l’on se donne aujourd’hui, est paradoxalement NOTRE RUPTURE.

Actée il y a quelques semaines, après une réflexion transitoire pour toi et une prise de conscience absolument soudaine pour moi, cette rupture a pris forme dans ce genre de moment où l’on se regarde de l’intérieur, se demandant si nous sommes sincèrement encore la bonne personne pour accompagner l’autre, et vice versa. Est ce toi que je re-choisirais aujourd’hui si le poids de la société était moins lourd, est-ce de cette manière que je créerais mon couple ?

Ce moment à part où l’on comprend que les différences qui avaient fait jusqu’ici notre force, nous enrichissant l’un l’autre, sont devenues un beau jour, des différences donnant lieu à des besoins différents, des différences qui dès lors, limitent notre propre évolution, et celle de l’autre.

Est ce (s’)aimer que de (se) limiter ? Je ne le crois pas. Parce que je t’aime, je te libère. Parce que tu m’aimes, tu me libères. Notre rupture a été un déchirement, un effort de détachement, un deuil, l’épreuve la plus inconcevable pour moi il y a encore un mois. Cette épreuve nous a fait souffrir, je constate qu’elle est néanmoins compatible avec l’Amour, le respect,  l’écoute et la bienveillance.

De notre mieux, nous avançons désormais chacun sur nos chemins respectifs, tout en restant attentif à l’autre, lui redonnant la main au besoin. Regarder en arrière nous piégerait, regarder l’avenir nous propulsera, mais vivre cet instant présent tel qu’il est, est le seul havre de paix.

Je t’observe, je te vois évoluer, je te vois puiser dans ta force, je te vois fragile, je continue de voir l’Homme que j’ai aimé que j’aime d’un peu plus loin. Et je crois que c’est comme cela aussi pour Toi.

Je choisis de vivre pleinement ICI et MAINTENANT, refusant de donner à la tristesse qui surviendrait encore parfois, toute la place. Privilégiant la résilience et la joie.

Je comprend une fois encore que nos choix sont conditionnés, dictés par ce que notre société nous souffle depuis notre enfance. Hors je choisis de créer ma propre vision de l’Amour, CAR NOUS SOMMES LIBRES DE CHOISIR CE QUI EST BON POUR NOUS MEME.

La leçon de vie que j’en tire est que le plus grand cadeau à se faire, c’est d’être libre d’être soi. Libre de quitter, libre de rester, de dire oui, de dire non. C’est par ailleurs l’enseignement que nous transmettons ensemble à nos enfants.

A ce jour nous sommes LIBRES et encore un peu ENSEMBLE. Quel intérêt pour nous de mettre au grand jour cette histoire, quelle est mon intention ? Et bien, puisse ce récit inspirer d’autres hommes et femmes au moment de leur choix, les guider dans le brouillard que nous avons nous même traversé, à notre manière.

Je ne sais pas de quoi sera fait demain. Ce que je sais, c’est qu’aujourd’hui, nos enfants sont heureux, tu es heureux, je suis heureuse. Notre chaleureuse maison continue à ce jour d’abriter notre famille et tout cet Amour, qui prend une autre forme et d’autres habitudes qui continueront d’évoluer.

Ce que je sais, c’est que lorsque le moindre inconfort se fera ressentir pour l’un d’entre nous, alors nous choisirons de nouveau de transformer pour recréer. Un autre environnement, d’autres habitudes, plus d’éloignement ou moins.

Tu a été et tu es, ô combien le Grand Homme duquel je suis tombée amoureuse il y a 23 ans. Je suis heureuse d’être encore un peu à tes côtés, bien que séparés, je suis heureuse d’avoir encore tout cet Amour à t’offrir, un peu différemment mais encore si présent.

La Vie n’est pas noire, la vie n’est pas blanche, la vie est mouvement. Et dans sa plus grande bonté, quelques jours avant de nous demander d’écrire la fin de notre belle histoire, la Vie nous a réuni sur une piste de danse, qui petit à petit s’était vue désertée. Comme pour nous offrir nos derniers pas d’Amoureux conventionnels.

N’est ce pas merveilleux ? Un peu douloureux aussi un peu, mais tellement merveilleux ♥

LIBRES ENSEMBLE

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