AYURVEDA EVERY MORNING PURIFICATION

AYURVEDA
HYGIENE NARRINES ET LANGUE
RITUELS DE PURIFICATION HEBDOMADAIRE

English version bellow.

La douce rigueur avec notre corps, peut impliquer une hygiène au delà de ce que l’on nous a appris en occident.

Mes nouveaux rituels, pour appuyer mes jeûne et ma nouvelle habitude de un seul repas par jour sont le grattage de la langue et le lavage du nez.

Pas Glamour dans les faits, mais sans appel dans les résultats et l’évidence de l’importance de ces gestes préventifs et garants d’une santé prospère.

Le lavage du nez l’eau salée emmène hors du corps les residus de pollen, pollution intérieure et extérieure, chimiques et énergétiques. Le pot s’appelle un LOTA. On le rempli d’eau tiède additionnée d’une cuillère à café de sel non raffiné. On mélange, puis on penche la tête en avant et sur le côté pour diriger le liquide dans une première narrine.

On commence par la narrine forte du moment, c’est à dire celle qui dégage le plus de pression lorsque que l’on test l’une et l’autre avant le lavage.

L’eau souillée va s’écouler par l’autre narrine, nettoyant en profondeur, sans envoyer les impuretés dans le fond di conduit comme peuvent le faire les nettoyants moderned à pulsion compressées.

On procède ensuite à l’autre narrine. Puis on se mouche pour bien vider l’eau.

Le gratte langue en cuivre pur, Chin mundra, permet, avant le brossage des dents, de libérer la langue des micro résidus nocturnes que le corps fait remonter, en provenance des intestins. Une patte blanchâtre qu’il n’est pas top à voir enlever. Mais que dire de la garder ?
Have a mervellous and pur day, with your best friends first. Yourself.

AYURVEDA
NOSE AND TONGUE
PURIFIE BODY EVERY MORNING

The softness with our body, may involve hygiene beyond what we have been taught in the West.

My new rituals, every morning and to support my fasting and my new habit of a single meal a day, are scratching the tongue and washing the nose.

Not glamorous in fact, but without appeal in the results and the evidence of the importance of these preventive actions and guarantors of a prosperous health.

Washing the nose with salt water takes out of the body pollen residues, indoor and outdoor pollution, chemicals and used energy.

The pot is called a LOTA. It is filled with warm water and a teaspoon of unrefined salt.

One mixes, then one leans the head forward and on the side to direct the liquid in a first narrine.

We start with the strong narrin of the moment, that is to say the one that releases the most pressure when we test one and the other before washing. The dirty water will flow through the other narrine, deep cleansing, without sending impurities into the bottom of ducts as can moderned compressed-displacement cleaners. Then proceed to the other narrine. Then we fly to drain the water.

The pure copper tongue scraper, Chin mundra, allows, before the brushing of the teeth, to release the tongue of the micro residues nocturnal that the body makes go up, coming from the intestines.

A whitish paw that is not top to see remove..

But what about keeping it ?

Have a mervellous and pure day, with your best friends first. Yourself.

Le sens d’une larme

Nous sommes lundi matin. Les yeux fermés, j’entre tranquillement en contact avec mon intériorité, me reliant doucement à ma respiration. Seule avec moi-même dans cette obscurité aussi impalpable qu’apaisante, après 3 jours de mouvements, de rencontres, de retrouvailles, d’échanges.

Le flux de la Vie, chaque jour, est incessant. Et bien que je mette un point d’honneur à m’octroyer au moins 1h30 avec moi même six jours sur sept, celà ne suffit pas toujours lors d’épisode de mouvements plus denses.

Au cours de ma méditation, des pensées s’invitent et m’effleurent, je m’y attarde, je les suis un peu, pour voir…
Elles me mènent au sentiment si cher à mon coeur, si boulversant. Elles me mènent au coeur de cette émotion et de cette énergie de gratitude, qui ne demande qu’à s’exprimer au travers de mon corps. Je sais que vient un moment où le trop plein d’Amour doit s’exprimer…

En ce qui me concerne, souvent.

Je laisse le processus s’opérer et se dérouler. J’observe. Mon corps, mes pensées. Souvenirs de danses, de rencontrent, de partages, autants de bénédictions, de grâce, de liberté d’être, de créer, cette paix, cette joie immense d’appartenir à la Vie, à l’Humanité, à tout ce qui EST.

Et de la tristesse aussi. Un peu. Car tout ce qui procure de la joie en provenance de l’extérieur, possède un début. Et une fin.

S’autoriser la Joie, mais préférer la paix. Qui elle, dure, quelque soit les circonstances et les conditions extérieures.

Je contacte ma paix, me relie à Elle. De mon mieux. Douce sagesse du laisser être, laisser aller, de l’abandon à la Vie.

Dire au revoir.

Une larme s’invite. Mes paupières toujours closes. Perle lacrymal trouve chemin pour s’extraire. J’observe le processus. Je sens cette larme unique et douce, rouler sur ma joue. J’observe que le grain de ma peau la ralentit, l’amoindrit, et finit par l’assécher. Je m’en étonne, curieuse. Recul sur la situation, prise de distance. Observation constante, précise et bienveillante.

Dire au revoir à quelqu’un que l’on aime. Remercier la Vie pour ce présent. Et me permettre de vivre ressentir ma tristesse. La prendre dans mes bras, la bercer sur mon coeur. Sans faire durer trop ce mélodrame, dont je sais que mon Ego va se nourrir. Vivre, en se guettant en train de Vivre.

La tristesse sert à dire au revoir. A quelque chose. A quelqu’un.

A l’inverse, si on laisse les larmes couler à l’intérieur, qu’elle place nous restera-t-il pour accueillir d’autres moments de bonheur ?

Si on ne laisse pas aller, on se noie. De l’intérieur. De même que si l’on se complaint dans notre peine, en laissant toute la place à cela des jours ou des semaines durant, on se noie. De l’extérieur.

Trouver l’équilibre en Tout.

Pleurer est une purification de l’esprit, une infime libération de l’âme. Une grâce de la Vie.

Ainsi, le sens d’une larme est celui que l’on veut bien lui donner.

LA PENSÉE RACINE. SENS OU NON SENS ?

Par peur ou par Amour.

Chacune de nos paroles et de nos actions sont motivées par ce que l’on appelle, « une pensée racine ».

Il peut être intéressant et très instructif, de mettre en lumière nos pensées racines. Ce qui nous motive à telle action, à tel choix. En se demandant de manière successive et répétée : « Pourquoi » ?

Je m’explique au travers de cet exemple :

Pourquoi je fais le choix d’écrire cet article sur la pensée racine ?

Parce que j’en ai eu l’idée.

Pourquoi j’en ai eu l’idée ?
Parce que ça me tient à coeur de partager ça avec d’autres.

Pourquoi ça me tient a coeur de partager cela avec d’autres ?
Parce que cet enseignement m’apporte au quotidien, donc je crois qu’il peut apporter à d’autres.

Pourquoi ?

Parce que c’est ma manière de contribuer à un monde meilleur tout en développant mes activités professionnelles, et en étant à l’ecoute de mes besoins de m’exprimer à travers « Qui je suis ».

Suis-je motivée par la peur ou par l’Amour ?

Par l’Amour. Incontestablement. Ici et maintenant.

Sens ou non sens ?

Sens (pour moi).

Et vous pourrez être surpris du résultat. Il s’agira du SENS derrière votre action. Et parfois, cela aboutit à un NON SENS.

Le « pourquoi » est un outil précieux. Ainsi, plutôt que de demander aux autres « pourquoi tel choix » faîtes d’abord vous même l’effort de vous poser la question, et vous comprendrez ce qui peut motiver l’autre, tout en vous rappelant à vous même que vous avez déjà toutes les réponses à vos questions. Par le simple fait que vous êtes intelligents et doués de réflexion et d’une conscience qui sait déjà TOUT.

La source est soit la peur soit l’Amour.

Les deux sont recevables, chaque être humain agit en fonction de ses moyens intellectuels, émotionnels et spirituels du moment, en fonction de son histoire, de qui il est…etc

Lorsqu’une difficulté se présente sur votre chemin, demandez-vous ce que ferait l’Amour et faîtes vous confiance. Quelques soient vos choix, il n’y a pas d’erreur possible. Par le simple fait que vous êtes le seul à savoir. Vous êtes qui vous êtes, vous agissez en fonction. Et il en va ainsi pour chacun d’entre nous.

Si cet article vous a apporté, merci pour vos partages et like…mais est ce que cela fait sens pour vous ? 😉

COLERE ET ILLUSION DE LA FAUTE DE L’AUTRE

L’autre n’est jamais à l’origine de notre colère, car l’autre n’est qu’un bateau vide.

De même, c’est en ayant connaissance de cela que l’on peut garder l’Amour de l’autre intact lorsque sa colère se déverse sur nous.

Conte initiatique. La barque :

« Un moine décida de méditer seul, loin de son monastère.
Il s’en fut dans une barque, au milieu du lac, jeta l’ancre, ferma les yeux et commença à méditer.
Après quelques heures de silence, il sentit soudainement le choc d’un autre bateau heurtant le sien.
Les yeux toujours fermés, il commença à respirer la colère, puis la rage.
Il ouvrit alors les yeux, prêt à hurler sur le batelier qui avait si brutalement dérangé sa méditation. Il resta bouche bée : c’était une barque vide qui avait frappé la sienne. L’embarcation s’était probablement détachée et avait dérivé.
Le moine comprit que le moindre choc de l’extérieur suffisait à ce qu’il se mette, tout seul, hors de lui. Dès lors, chaque fois qu’il rencontrait quelqu’un qui l’irritait ou provoquait sa colère, il se souvenait : « Cette colère est la mienne. L’autre n’est qu’un bateau vide. »

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LE MOUTON NOIR OU VILAIN PETIT CANARD

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Etre Soi, au prix de se retrouver, ne serait-ce qu’un temps, seul. Tout a un sens un jour où l’autre, et aucune frontière ou distance ne peut rompre le lien d’Amour.

LE MOUTON NOIR DE LA FAMILLE

« Les soi-disant “moutons noirs” de la famille sont en fait des chercheurs de chemins de libération pour l’arbre généalogique. Les membres de l’arbre qui ne s’adaptent pas aux normes ou aux traditions du système familial, ceux qui, depuis tout petits, cherchaient constamment à révolutionner les croyances, allant à l’encontre des chemins marqués par les traditions familiales, ceux-là, critiqués, jugés et même rejetés, sont généralement des appels à libérer l’arbre d’histoires répétitives qui ont frustrés des générations entières.

Les “brebis noires”, celles qui ne s’adaptent pas, celles qui crient leur rébellion , jouent un rôle de base dans chaque système familial, elles réparent, désintoxiquent et créent une nouvelle branche pleine de fleurs dans l’arbre généalogique. Grâce à ces membres, nos arbres renouvellent leurs racines. Sa rébellion est terre fertile, sa folie est eau qui nourrit, son entêtement est air nouveau, sa passion est le feu qui rallume le cœur des ancêtres. D’innombrables désirs réprimés, de rêves non réalisés, de talents frustrés de nos ancêtres se manifestent dans la rébellion de ces moutons noirs cherchant à se réaliser.

L’arbre généalogique, par inertie, veut continuer à maintenir le cours castrateur et toxique de son tronc, ce qui rend la tâche de nos brebis difficile et conflictuelle. Mais qui apporterait de nouvelles fleurs à notre arbre, sinon elles ? Qui créerait de nouvelles branches ? Sans elles, les rêves non réalisés de ceux qui soutiennent l’arbre des générations en arrière seraient enterrés sous leurs propres racines. Que personne ne te fasse douter, soigne ta “rareté” comme la fleur la plus précieuse de ton arbre. Tu es le rêve réalisé de tous tes ancêtres ».

Bert Hellinger

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